. Histoire universelle des théâtres de toutes les nations, depuis Thespis jusqu'à nos jours. es , plus fouvent encore ilsles ranimèrent par leur exemple , Se Charles VIles aimait au point quil ne dédaignait pas desy mefurer avec les Jouteurs les plus funefte accident de Henri IL tué dun éclat delance en 1559, modéra cette paillon dans le cœurdes Français j néanmoins ils sy livrèrent encore unan après : Henri de Bourbon-Montpenfier y péritdune chute de cheval, &c cette époque fut cellede la fin des Tournois qui depuis fe renouvellèrencfous le nom de Caroujcls dont nous offrirons leta


. Histoire universelle des théâtres de toutes les nations, depuis Thespis jusqu'à nos jours. es , plus fouvent encore ilsles ranimèrent par leur exemple , Se Charles VIles aimait au point quil ne dédaignait pas desy mefurer avec les Jouteurs les plus funefte accident de Henri IL tué dun éclat delance en 1559, modéra cette paillon dans le cœurdes Français j néanmoins ils sy livrèrent encore unan après : Henri de Bourbon-Montpenfier y péritdune chute de cheval, &c cette époque fut cellede la fin des Tournois qui depuis fe renouvellèrencfous le nom de Caroujcls dont nous offrirons letableau. Description bt Décoration des Lices. Lorfque les fpedtacles ne fe donnaient pas habi-tuellement , il n ^ avait point de lieux conflruitsexprès pour leurs repréfentations , ôc les Grecs fu-rent aflez long-tems fans avoir des Cirques ?,,:iCique des Hypodrômes : ils fe contentaient de faireleurs courfes fur les bords des fleuves, & duncôté , ils formaient leurs lices y de lautre , ilsplantaient en terre des épces dont la pointe était :!. 1 ^ D I}ujJï£ri deZ- CJfAMP (LOS l DES Théâtres. 6-) élevée en-haut : elles fervaienc de barrière tant àceux qui faifaient la courfe , quaux fpedateurs quiauraient voulu les voir de trop près. Dans la fuite ,on bâtit des édifices pour ces mêmes jeux, & lonpeut voir ce que nous en avons dit dans le com-mencement de notre ouvrage. Les différentes nations qui les adoptèrent, fu-rent auliî très-long-tems fans faire ni Lices ^ niBarrières j & lon le contentait de prendre les qua-tre angles dune place doù les quatre partis cou-raient les uns contre les autres, mais on vit quily avait du danger tant pour les hommes, que pourles chevaux qiu fe choquaient quelquefois de ma-nière à en mourir lur-le-champ , & les Françaisinventèrent les Lices doubles dans lefquelles lesChevaliers sabandonnant, lun dun côté, lautre delautre , ne pouvaient fe rencontrer quavec le boutde leurs lances. Les autre


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